arthrose, rhumatismes, gériatrie, prothèse, acide hyaluronique, arthrose genou, arthrose hanche, arthrose main, arthrose dos  
arthrose, rhumatismes, gériatrie, prothèse, acide hyaluronique, arthrose genou, arthrose hanche, arthrose main, arthrose dos
  Traitements de l'arthrose du genou
  ou de la hanche
Texte établi à partir des recommandations de l’EULAR
  Introduction
  Stratégie de traitement
  Quels traitements utiliser ?
Quels traitements utiliser ?

Du fait de sa tolérance et de son efficacité, le paracétamol (jusqu’à une dose de 4 grammes/jour) est l’antalgique de premier choix et en cas de succès le traitement pharmacologique à long terme de préférence.

   
Les applications locales (AINS et capsaicine), utilisables au niveau du genou, sont efficaces et sans danger.
   
Si le paracétamol n’apporte pas un résultat suffisant, il faut y ajouter un anti-inflammatoire à dose efficace la plus faible possible. Cet anti-inflammatoire peut se substituer au paracétamol chez les malades qui ne répondent pas à cette substance. Un risque digestif doit rendre prudent leur utilisation justifiant l’association d’un gastro-protecteur ou l’utilisation de COX2, autre classe d’anti-inflammatoire.
   
Les antalgiques à base d’opioïdes associés ou non au paracétamol peuvent être utilisés chez les patients qui ont des contre-indications aux anti-inflammatoires de tous groupes, qui ne les tolèrent pas ou chez lesquelles ils ne sont pas efficaces.
   
Les anti-arthrosiques d’action retardée (glucosamine, chondroïtine sulfate, diacérhéine, extraits d’insaponifiable d’avocat et acide hyaluronique intra articulaire) ont un effet symptomatique et une faible toxicité.
   
Les injections intra articulaires de corticoïdes (radio- ou écho-guidées pour la hanche) peuvent être envisagées chez les patients souffrant d’une poussée évolutive ne répondant pas aux antalgiques ou aux AINS.
   
Les ostéotomies et les interventions de chirurgie correctrice peuvent être envisagées chez les adultes jeunes souffrant d’une arthrose, en particulier en cas de dysplasie ou de coxa vara/valga.pour la hanche, de varus pour le genou. Elles veulent retarder l’apparition et la progression de l’arthrose. Elles ont un effet antalgique à moyen terme.
   
La mise en place d’une prothèse peut être envisagée chez les patients avec une arthrose radiologiquement évidente qui souffrent d’une douleur rebelle au traitement médical bien mené et associée à un handicap.
   
Ces mesures thérapeutiques de références ont été retenues par les experts parce qu’elles s’appuient sur des travaux scientifiques indiscutables.