La stratégie
thérapeutique mise en place évolue en
fonction de l'intensité des douleurs :

En priorité, on utilisera les
antalgiques
divers : paracétamol, aspirine à petites
doses, associations d'antalgiques.
L'articulation est profonde et donc non accessible aux
crèmes, onguents, pommades ou gels en applications
ou massages.

Lors des poussées douloureuses intenses (s'accompagnant
parfois de douleurs nocturnes) on aura recours aux
anti-inflammatoires.
Ceux-ci se prennent en cures plus ou moins longues,
qui suffisent généralement à permettre
de passer une mauvaise période.

Si cela s'avère insuffisant, on pourra faire
une
infiltration dans l'articulation.
Ce geste ne sera réalisé que par un spécialiste
entraîné sous le contrôle d'une image
télévisée radioscopique (radio)
ou tomodensitométrique (scanner) ou sonoscopique
(échographie).
L'infiltration peut se faire avec différents
produits :
-
des corticoïdes
-
de l'
acide hyaluronique
L'acide hyaluronique est couramment utilisé dans
l'arthrose du genou depuis de nombreuses années.
Ses effets bénéfiques sont connus et permettent
d'espérer le même type de résultats
dans la hanche.
Cependant, le geste requiert un matériel et une
technique sans faille, ce qui en limite l'utilisation.