
En 1793, Edward Stone, médecin anglais, partant
de certains " constats "*, fait la première
communication scientifique sur l'efficacité de
l'écorce de saule dans le traitement des fièvres
(après avoir suivi 50 malades pendant 5 ans).
I l doit donc exister dans le saule un principe actif
contre la fièvre :
- la décoction d'écorce de saule a la
même " saveur " que celle de l'écorce
de quinquina utilisée récemment dans le
traitement de la malaria,
- les saules poussent en zone humide et y résistent
: ils doivent donc posséder un principe protecteur.

Peu après, Francesco Fontana (1825) en Italie
puis
Henri Leroux (1829) en France isolent ce
principe actif qu'ils nomment la saliciline ou salicylate
de glucose.

En 1835 K.J Lowig, à Berlin, prépare l'acide
salicylique à partir de la
reine-des-prés
(ou spirée ulnaire).